Un programme éclectique comme toujours, Vanessa Wagner et Sonia Wieder Atherton seront au théâtre de verdure, Labeaume en Musiques descendra dans l'aven d'Orgnac, Ciocarla fanfare des Balkans le 13 août à la Turlure et une clôture brésilienne.
Cliquer sur le titre de cette note pour accéder à l'ensemble du programme.
13.5.09
Assemblée générale 2009. Rapport moral
Dimanche 19 avril 2009 - assemblée générale de LABEAUME EN MUSIQUES.
rapport moral
Chers amis de Labeaume en musiques voici le temps de dresser le bilan de la 12° saison du festival, la 7° des quartiers d’hiver, la 2° des quartiers bleus et la 1° du chapiteau de Mars.
Le festival 2008 a été bien arrosé et la perte de public et donc de recette a été importante. Philippe Piroud a estimé la perte de public à 1000 personnes et la perte de recette à 15000 €. 3 concerts ont été arrosés et de toutes façons le climat froid et humide de cet été 2008 a rebuté nombre de spectateurs potentiels. Nous avons pu à l’occasion assister à des scènes cocasses comme cette procession du public, chaises sur la tête, quittant le théâtre de verdure pour se réfugier à l’église suivi par le Sirba Octet qui n’avait pu terminer le premier morceau de son programme. Une péripétie vécue malgré tout avec pas mal de bonne humeur par des mélomanes faisant contre mauvaise fortune bon coeur.
Malheureusement, une semaine auparavant, l’ensemble de cuivres de David Guerrier avait dû se produire dans la salle des fêtes de Ruoms qui n’est pas vraiment ou vraiment pas une salle de concert. La déception était à la mesure du talent des musiciens que nous attendions avec gourmandise, sur la rivière au pied de la falaise.
Heureusement le festival qui avait bien commencé avec l’orchestre Prométhée et les 4 saisons de Vivaldi et les superbes saisons de Buenos Aires d’ Astor Piazolla, avec le romantisme évanescent de Jean-Marc Luisada, son piano et son chien rhumatisant, s’est terminé dans l’enthousiasme avec Marc Loopuyt et les deux Andalousies au rocher du curé qui n’avait jamais vu autant de monde, avec le Choeur San Francisco Chanticleer qui a laissé les auditeurs transis, mais cette fois d’émotion, et une soirée de clôture festive digne de ce nom.
Malgré tout avec 4800 entrées cette édition dépasse de peu l’édition 2007, 4600 entrées. Bien sûr elle est en retrait sur celle de 2006, les 10 ans du festival, qui avec 2 concerts de plus a réuni environ 7000 personnes.
Les quartiers d’hiver, quant à eux, continuent leur bonhomme de chemin, et même les changements de municipalité en ont très peu perturbé le cours. Le succès de ces visites musicales en campagne ne se dément pas et l’accueil des communes et des associations est toujours aussi chaleureux. S’il y-a problème il est plutôt d’ordre budgétaire, la plupart des communes et intercommunalités n’ayant pas de budget dédié proprement à la culture, réagissent au coup par coup et de fait n’intègrent pas la dimension territoriale et permanente de notre action. mais j’y reviendrais plus tard.
Le chapiteau de Mars, pour sa première fois, a remporté ce qu’on appelle un franc succès. A Joyeuse en 2008 un nouveau public est venu découvrir un opéra, en la circonstance le Didon et Enée de Purcell et en a manifestement retiré du plaisir.
Une représentation à guichets fermés dans cette vieille et fière cité de Joyeuse c’est en soi un événement. Et c’était surtout insuffisant, au vu des nombreux déçus qui sont restés à la porte. De plus la collaboration avec l’association l’Art Scène, les associations d’amateurs ou les enseignants s’est révélée, à cette occasion, comme un besoin de la vie culturelle locale. Car la réalité du chapiteau de Mars c’est aussi la place faite aux musiques amateur et aux élèves des écoles et collèges de la région. Et là l’engouement est énorme. Pouvoir créer sur un thème commun, recevoir les artistes dans les classes, dans les bistrots ou ils présentent la “petite forme”, et ensuite s’exprimer dans une enceinte aussi peu ordinaire est une fête et une découverte fabuleuse. La réalité du chapiteau de Mars c’est aussi de pouvoir offrir à des concitoyens en difficulté sociale un accès à un événement prestigieux.
Voilà pour les activités phare de notre association, mais n’oublions pas les quartiers bleus, présence musicale auprès des publics “empêchés”, et les résidences d’artistes qui ont permis à Marc Loopuyt et à l’ensemble Musica Nova d’enregistrer en l’église, chauffée, de Labeaume.
Donc Labeaume en Musiques a tout d’une structure structurée. Nos actions, nos capacités techniques, les compétences des femmes et des hommes, rétribués ou bénévoles font de notre association un acteur incontournable du développement culturel de l’Ardèche Méridionale. En d’autres termes, nous devrions prétendre à un label, de par ce que je nommais tout à l’heure la dimension territoriale et permanente de notre action.
Mais notre position de SDF, la quasi impossibilité d’obtenir des subventions d’équipement, d’investissement en matériel ne nous permettent pas d’accéder au même statut que certaines associations ou compagnies inscrites dans un lieu pérenne et reconnues comme indispensables à la vie d’un territoire.
Pour approcher d’un tel statut il faudrait que les communes ou communautés de communes, à l’instar de la région, du département, de l’état et de nos partenaires privés, nous reconnaissent de la même façon qu’elle reconnaîtraient une association gérant un équipement collectif d’utilité publique. Par exemple en nous adjugeant une dotation permanente et non plus des subsides liés aux événements que nous produisons. Nous ne sommes pas des organisateurs de spectacles.
Le chemin sera encore long pour arriver à une telle évolution mais malgré notre itinérance, de clairières en églises, de rivière en hospices ou écoles nous devons espérer.
Je vous remercie.
Le président, Hubert Lepoitevin
rapport moral
Chers amis de Labeaume en musiques voici le temps de dresser le bilan de la 12° saison du festival, la 7° des quartiers d’hiver, la 2° des quartiers bleus et la 1° du chapiteau de Mars.
Le festival 2008 a été bien arrosé et la perte de public et donc de recette a été importante. Philippe Piroud a estimé la perte de public à 1000 personnes et la perte de recette à 15000 €. 3 concerts ont été arrosés et de toutes façons le climat froid et humide de cet été 2008 a rebuté nombre de spectateurs potentiels. Nous avons pu à l’occasion assister à des scènes cocasses comme cette procession du public, chaises sur la tête, quittant le théâtre de verdure pour se réfugier à l’église suivi par le Sirba Octet qui n’avait pu terminer le premier morceau de son programme. Une péripétie vécue malgré tout avec pas mal de bonne humeur par des mélomanes faisant contre mauvaise fortune bon coeur.
Malheureusement, une semaine auparavant, l’ensemble de cuivres de David Guerrier avait dû se produire dans la salle des fêtes de Ruoms qui n’est pas vraiment ou vraiment pas une salle de concert. La déception était à la mesure du talent des musiciens que nous attendions avec gourmandise, sur la rivière au pied de la falaise.
Heureusement le festival qui avait bien commencé avec l’orchestre Prométhée et les 4 saisons de Vivaldi et les superbes saisons de Buenos Aires d’ Astor Piazolla, avec le romantisme évanescent de Jean-Marc Luisada, son piano et son chien rhumatisant, s’est terminé dans l’enthousiasme avec Marc Loopuyt et les deux Andalousies au rocher du curé qui n’avait jamais vu autant de monde, avec le Choeur San Francisco Chanticleer qui a laissé les auditeurs transis, mais cette fois d’émotion, et une soirée de clôture festive digne de ce nom.
Malgré tout avec 4800 entrées cette édition dépasse de peu l’édition 2007, 4600 entrées. Bien sûr elle est en retrait sur celle de 2006, les 10 ans du festival, qui avec 2 concerts de plus a réuni environ 7000 personnes.
Les quartiers d’hiver, quant à eux, continuent leur bonhomme de chemin, et même les changements de municipalité en ont très peu perturbé le cours. Le succès de ces visites musicales en campagne ne se dément pas et l’accueil des communes et des associations est toujours aussi chaleureux. S’il y-a problème il est plutôt d’ordre budgétaire, la plupart des communes et intercommunalités n’ayant pas de budget dédié proprement à la culture, réagissent au coup par coup et de fait n’intègrent pas la dimension territoriale et permanente de notre action. mais j’y reviendrais plus tard.
Le chapiteau de Mars, pour sa première fois, a remporté ce qu’on appelle un franc succès. A Joyeuse en 2008 un nouveau public est venu découvrir un opéra, en la circonstance le Didon et Enée de Purcell et en a manifestement retiré du plaisir.
Une représentation à guichets fermés dans cette vieille et fière cité de Joyeuse c’est en soi un événement. Et c’était surtout insuffisant, au vu des nombreux déçus qui sont restés à la porte. De plus la collaboration avec l’association l’Art Scène, les associations d’amateurs ou les enseignants s’est révélée, à cette occasion, comme un besoin de la vie culturelle locale. Car la réalité du chapiteau de Mars c’est aussi la place faite aux musiques amateur et aux élèves des écoles et collèges de la région. Et là l’engouement est énorme. Pouvoir créer sur un thème commun, recevoir les artistes dans les classes, dans les bistrots ou ils présentent la “petite forme”, et ensuite s’exprimer dans une enceinte aussi peu ordinaire est une fête et une découverte fabuleuse. La réalité du chapiteau de Mars c’est aussi de pouvoir offrir à des concitoyens en difficulté sociale un accès à un événement prestigieux.
Voilà pour les activités phare de notre association, mais n’oublions pas les quartiers bleus, présence musicale auprès des publics “empêchés”, et les résidences d’artistes qui ont permis à Marc Loopuyt et à l’ensemble Musica Nova d’enregistrer en l’église, chauffée, de Labeaume.
Donc Labeaume en Musiques a tout d’une structure structurée. Nos actions, nos capacités techniques, les compétences des femmes et des hommes, rétribués ou bénévoles font de notre association un acteur incontournable du développement culturel de l’Ardèche Méridionale. En d’autres termes, nous devrions prétendre à un label, de par ce que je nommais tout à l’heure la dimension territoriale et permanente de notre action.
Mais notre position de SDF, la quasi impossibilité d’obtenir des subventions d’équipement, d’investissement en matériel ne nous permettent pas d’accéder au même statut que certaines associations ou compagnies inscrites dans un lieu pérenne et reconnues comme indispensables à la vie d’un territoire.
Pour approcher d’un tel statut il faudrait que les communes ou communautés de communes, à l’instar de la région, du département, de l’état et de nos partenaires privés, nous reconnaissent de la même façon qu’elle reconnaîtraient une association gérant un équipement collectif d’utilité publique. Par exemple en nous adjugeant une dotation permanente et non plus des subsides liés aux événements que nous produisons. Nous ne sommes pas des organisateurs de spectacles.
Le chemin sera encore long pour arriver à une telle évolution mais malgré notre itinérance, de clairières en églises, de rivière en hospices ou écoles nous devons espérer.
Je vous remercie.
Le président, Hubert Lepoitevin
15.7.08
28.5.08
À 20h30, ce samedi 7 juin au Temple du Fival , partons à la découverte de la musique celto-scandinave
BOANN vous embarque sur un drakkar, entre Elseneur et la ville d’Ys, ou sur la nacelle de Brendan, glissant des mers d’Irlande aux côtes d’Islande, le temps d’une polska suédoise et d’une polka du Donegal, de ballades écossaises ou norvégiennes, d’une valse, jig, reel…
Alternant les ambiances glacées et le feu des danses, les instruments, étranges et fascinants des traditions scandinaves et celtiques (nyckelharpa, hardingfele, harpe celtique, crwth, bodhran…), évoquant Yeats, Robert Burns, Grieg BOANN vous embarque sur un drakkar, entre Elseneur et la ville d’Ys…
BOANN
Céline Archambeau
Chant, harpe
Eleonore Billy
Nyckelharpa
Jean-Luc Lenoir
Guitare, crwth
Gaëdic Chambrier
Percussions, guitare
Alternant les ambiances glacées et le feu des danses, les instruments, étranges et fascinants des traditions scandinaves et celtiques (nyckelharpa, hardingfele, harpe celtique, crwth, bodhran…), évoquant Yeats, Robert Burns, Grieg BOANN vous embarque sur un drakkar, entre Elseneur et la ville d’Ys…
BOANN
Céline Archambeau
Chant, harpe
Eleonore Billy
Nyckelharpa
Jean-Luc Lenoir
Guitare, crwth
Gaëdic Chambrier
Percussions, guitare
9.5.08
Dimanche 18 mai, église de Thines
Dans le cadre du partenariat entre « Labeaume en Musiques » et le PNR des Monts d’Ardèche, dimanche 18 mai à 17 h à l’église de Thines, se produit le duo Bergamasque. Nathalie Cornevin à la harpe, et Anne Cécile Brielles au violon, entraîneront le public sur des airs de musique française et espagnole.
21.4.08
20.4.08
19.4.08
Avant-programme Été 2008
Jeudi 17 juillet
Ensemble Prométhée. Vivaldi, Piazzolla : Les quatre saisons.
Vendredi 18 juillet
Jean-Marc Luisada,piano : Chopin, Brahms
Jeudi 24 juillet
Promenade en forêt :
Chorégraphie et danse : Marie-Françoise Garcia
Le concert impromptu et le quatuor Tétraflûtes
Vendredi 25 juillet
François-René Duchâble : piano, Alain Carré : récitant.
Les Lettres de mon Moulin
Jeudi 31 juillet
La symphonie de Marais, Musiques de plein air à la cour de Louis XIV
Vendredi 1er Août
Agnès Mellon et son ensemble Barcarole
Jeudi 7 août
David Guerrier, trompette et son grand ensemble de cuivres Turbulences
Vendredi 8 août
Transe Tambourins : les quatre continents, direction Carlo Rizzo
Jeudi 14 août
Sirba octet : Voyage au cœur de l'âme Yiddish et Tzigane
Vendredi 15 août
Les deux Andalousies, musique et danse : direction Marc Loopuyt
Jeudi 21 août
San Francisco Chanteecler, Chœur d'hommes
Vendredi 22 août
Concert et fête de clotûre : Latcho Drom
Grapelli for ever
Yo-Yo Ma violoncelle
H. Marconi bandonéon
L. Marconi piano
Astor Piazzolla : Libertango
Ensemble Prométhée. Vivaldi, Piazzolla : Les quatre saisons.
Vendredi 18 juillet
Jean-Marc Luisada,piano : Chopin, Brahms
Jeudi 24 juillet
Promenade en forêt :
Chorégraphie et danse : Marie-Françoise Garcia
Le concert impromptu et le quatuor Tétraflûtes
Vendredi 25 juillet
François-René Duchâble : piano, Alain Carré : récitant.
Les Lettres de mon Moulin
Jeudi 31 juillet
La symphonie de Marais, Musiques de plein air à la cour de Louis XIV
Vendredi 1er Août
Agnès Mellon et son ensemble Barcarole
Jeudi 7 août
David Guerrier, trompette et son grand ensemble de cuivres Turbulences
Vendredi 8 août
Transe Tambourins : les quatre continents, direction Carlo Rizzo
Jeudi 14 août
Sirba octet : Voyage au cœur de l'âme Yiddish et Tzigane
Vendredi 15 août
Les deux Andalousies, musique et danse : direction Marc Loopuyt
Jeudi 21 août
San Francisco Chanteecler, Chœur d'hommes
Vendredi 22 août
Concert et fête de clotûre : Latcho Drom
Grapelli for ever
Yo-Yo Ma violoncelle
H. Marconi bandonéon
L. Marconi piano
Astor Piazzolla : Libertango
4.4.08
Duo Bihan / Wagschal Dimanche 13 avril 2008
Les Quartiers d’Hiver se suivent mais ne se ressemblent pas.
Après un passage musical par l’Italie baroque au mois de février, l’association Labeaume en Musiques poursuit son voyage à travers les communes de l’Ardèche méridionale : c’est à Labeaume le dimanche 13 avril que le prochain concert des Quartiers d’hiver aura lieu.
Les études de Laurent Wagschal l’ont mené d’Annecy au Conservatoire National Supérieur de Paris. Les grands festivals et des scènes prestigieuses ont suivi : de la Roque d’Anthéron à Tokyo ou Boston en passant par Madrid, jouant la musique française par prédilection ou les grands classiques.
Son accord avec Fabrice Bihan, fidèle de Labeaume en Musiques permet de grandes interprétations violoncelle/piano.
Avec un programme de musique romantique, les deux amis nous feront découvrir les sonates de Beethoven, Fauré, Debussy ou encore Chostakovitch pour notre plus grand plaisir.
Fabrice Bihan Lauréat des fondations « Déclics » ( « Nouveaux interprètes » radio France/AFAA), de la fondation Hewlett Packard « Musiciens de demain », soutenu à présent par la fondation Polignac à Paris, Fabrice Bihan mène une carrière internationale.
Régulièrement invité au Japon et aux Etats- Unis, il partage son temps entre la musique de chambre, son activité de soliste, la musique ancienne et de régulières collaborations avec des compositeurs d’aujourd’hui.
Après avoir terminé brillamment ses études au conservatoire d’Arras dans la classe de Pierre Champagne puis au CNR d’Aubervilliers auprès de Florian Lauridon, il entre premier nommé au CNSMD de Lyon dans la classe de Jean Deplace où il obtiendra son diplôme avec les félicitations du jury.
Il obtient également au CNSMD de Lyon un diplôme en sonate avec piano avant de se perfectionner auprès de Xavier Gagnepain à Boulogne-Billancourt, Stephan Fork à Berlin et de recevoir les conseils de Yo-yo Ma, Jérôme Pernoo, Luis Claret et Anner Bylsma. Durant trois ans, il enseigne le violoncelle puis la musique de chambre à l’Ecole Nationale de Musique d’Arras et se consacre à présent aux concerts et à la création. Avec Ayako Tanaka (violon) et Arnaud Thorette (alto), il forme le trio Arte. En 2006, il fonde l’ensemble Ricercare regroupant des musiciens tels que Amaury Coeytaux, Jonas Vitaud, Laurent Wagschal, Julien Chauvin, Arnaud Thorette, Ayako Tanaka…fonctionnant comme une compagnie sous formes de résidences.
Laurent Wagschal Après des études musicales commencées dans sa ville natale d'Annecy, Laurent Wagschal est admis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, dans les classes d’Yvonne Loriod et de Michel Béroff pour le piano, de Jean Mouillère, Ami Flamer et Christian Ivaldi pour la musique de chambre. Après avoir obtenu deux Premier Prix, il se perfectionne auprès de pianistes tels Leon Fleisher, Jean-François Heisser ou Jean-Claude Pennetier, et débute une carrière remarquée de soliste et de chambriste.
Lauréat de la Fondation Groupe Banque Populaire, il a remporté de nombreux Prix Internationaux et s’est déjà produit en soliste avec l’Orchestre des Concerts Lamoureux, l’Orchestre Pasdeloup, les Solistes de Paris, l’Orchestre de la Cité Universitaire de Paris, l’Orchestre d’Auvergne, la Philharmonie de Poznan, l’Orchestre Classica de Moscou ou encore l’Orchestre de Kaliningrad.
Laurent Wagschal joue régulièrement dans des salles prestigieuses (Théâtre du Châtelet, Théâtre des Champs- Elysées, Théâtre Mogador, Musée d’Orsay, Radio France, Grand Théâtre de Bordeaux, Auditorium National de Musique de Madrid, Carnegie Hall à New York, Dongsoong Hall à Seoul, Tokyo Opera City Recital Hall, Osaka Phoenix Hall…) et dans de nombreux festivals (Festival de la Roque d’Anthéron, Festival Chopin à Bagatelle, Midem de Cannes, Festival des Arcs, Festival du Périgord Noir, Festival Piano à Riom, Heures Musicales du Haut Anjou…)
Après un passage musical par l’Italie baroque au mois de février, l’association Labeaume en Musiques poursuit son voyage à travers les communes de l’Ardèche méridionale : c’est à Labeaume le dimanche 13 avril que le prochain concert des Quartiers d’hiver aura lieu.
Les études de Laurent Wagschal l’ont mené d’Annecy au Conservatoire National Supérieur de Paris. Les grands festivals et des scènes prestigieuses ont suivi : de la Roque d’Anthéron à Tokyo ou Boston en passant par Madrid, jouant la musique française par prédilection ou les grands classiques.
Son accord avec Fabrice Bihan, fidèle de Labeaume en Musiques permet de grandes interprétations violoncelle/piano.
Avec un programme de musique romantique, les deux amis nous feront découvrir les sonates de Beethoven, Fauré, Debussy ou encore Chostakovitch pour notre plus grand plaisir.
Fabrice Bihan Lauréat des fondations « Déclics » ( « Nouveaux interprètes » radio France/AFAA), de la fondation Hewlett Packard « Musiciens de demain », soutenu à présent par la fondation Polignac à Paris, Fabrice Bihan mène une carrière internationale.
Régulièrement invité au Japon et aux Etats- Unis, il partage son temps entre la musique de chambre, son activité de soliste, la musique ancienne et de régulières collaborations avec des compositeurs d’aujourd’hui.
Après avoir terminé brillamment ses études au conservatoire d’Arras dans la classe de Pierre Champagne puis au CNR d’Aubervilliers auprès de Florian Lauridon, il entre premier nommé au CNSMD de Lyon dans la classe de Jean Deplace où il obtiendra son diplôme avec les félicitations du jury.
Il obtient également au CNSMD de Lyon un diplôme en sonate avec piano avant de se perfectionner auprès de Xavier Gagnepain à Boulogne-Billancourt, Stephan Fork à Berlin et de recevoir les conseils de Yo-yo Ma, Jérôme Pernoo, Luis Claret et Anner Bylsma. Durant trois ans, il enseigne le violoncelle puis la musique de chambre à l’Ecole Nationale de Musique d’Arras et se consacre à présent aux concerts et à la création. Avec Ayako Tanaka (violon) et Arnaud Thorette (alto), il forme le trio Arte. En 2006, il fonde l’ensemble Ricercare regroupant des musiciens tels que Amaury Coeytaux, Jonas Vitaud, Laurent Wagschal, Julien Chauvin, Arnaud Thorette, Ayako Tanaka…fonctionnant comme une compagnie sous formes de résidences.
Laurent Wagschal Après des études musicales commencées dans sa ville natale d'Annecy, Laurent Wagschal est admis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, dans les classes d’Yvonne Loriod et de Michel Béroff pour le piano, de Jean Mouillère, Ami Flamer et Christian Ivaldi pour la musique de chambre. Après avoir obtenu deux Premier Prix, il se perfectionne auprès de pianistes tels Leon Fleisher, Jean-François Heisser ou Jean-Claude Pennetier, et débute une carrière remarquée de soliste et de chambriste.
Lauréat de la Fondation Groupe Banque Populaire, il a remporté de nombreux Prix Internationaux et s’est déjà produit en soliste avec l’Orchestre des Concerts Lamoureux, l’Orchestre Pasdeloup, les Solistes de Paris, l’Orchestre de la Cité Universitaire de Paris, l’Orchestre d’Auvergne, la Philharmonie de Poznan, l’Orchestre Classica de Moscou ou encore l’Orchestre de Kaliningrad.
Laurent Wagschal joue régulièrement dans des salles prestigieuses (Théâtre du Châtelet, Théâtre des Champs- Elysées, Théâtre Mogador, Musée d’Orsay, Radio France, Grand Théâtre de Bordeaux, Auditorium National de Musique de Madrid, Carnegie Hall à New York, Dongsoong Hall à Seoul, Tokyo Opera City Recital Hall, Osaka Phoenix Hall…) et dans de nombreux festivals (Festival de la Roque d’Anthéron, Festival Chopin à Bagatelle, Midem de Cannes, Festival des Arcs, Festival du Périgord Noir, Festival Piano à Riom, Heures Musicales du Haut Anjou…)
4.3.08
N'est-il pas beau le chapiteau de l'Opéra Théâtre de Lyon ?

Du 12 au 17 mars 2008 à Joyeuse s’implantera un chapiteau pour une semaine de festivité. C’est une nouvelle proposition de Labeaume en Musiques conçu pour offrir chaque année une semaine d’événement en partenariat avec l’Opéra Théâtre de Lyon et son chapiteau.
Cette implantation permet d’enclencher une nouvelle dynamique pour permettre aux jeunes mais aussi moins jeunes, bref à tous les habitants, de participer à la vie culturelle de leur territoire. Ce projet s’inscrit dans un souci d’adapter l’offre culturelle aux composantes géographiques, sociologiques et économiques du territoire et le servir pour avoir, qu’au-delà de la période estivale, un « paysage vivant ».
Basé sur des échanges inter-associatifs, le chapiteau de mars permet aux organismes et associations présentes sur le territoire et oeuvrant dans le champ de la culture de participer au projet et de s’y produire.
Ainsi les associations L’Art Scène, le Théâtre de Mazade, la Schola Cantharel de Lablachère, les écoles de musique de Joyeuse, Paysac et Rosières sont parties prenantes du projet sur des dynamiques de programmation, de logistique ou de pédagogie. Chacun dans son répertoire proposera une soirée sous le chapiteau. De Didon et Enée à une artiste mi-indienne/mi-occidentale, d’une batucada avec les écoles de musiques au choeur d’enfant de Lablachère en passant par un spectacle pour les très jeunes enfants, chacun y trouvera son compte.
Des artistes internationaux aux artistes du territoire ardéchois, il n’y a qu’un pas ; celui de prendre place sous le même espace.
Renseignements :
Labeaume en Musiques : 04 75 39 79 86
l’Art Scène : 04 75 39 99 93
Théâtre de Mazade : 04 75 93 31 56
26.2.08
Châpiteau de Mars
Didon et Enée
Henry Purcell
Samedi 15 mars 21 h
Rendez-vous donc à Carthage, sous le châpiteau, tente de campement du peuple de Didon.
Joyeuse en face de la Maison médicale pour une soirée riche en émotions...
Le châpiteau de mars est une nouvelle aventure proposée par le directeur du festival Labeaume en Musiques et conçu pour offrir chaque année une semaine d'événements en partenariat avec l'Opéra Théâtre de Lyon et son châpiteau.
Il accueillera cette année, outre la compagnie de l'Opéra Théâtre, les écoles de musique de Joyeuse et Rosières et la schola Cantharel de Lablachère (mercredi 12 mars - 20 h), et les 1-3 ans le lundi 17 mars...
Le vendredi 14 mars l'Art Scène propose Susheela Raman.
Henry Purcell
Samedi 15 mars 21 h
Rendez-vous donc à Carthage, sous le châpiteau, tente de campement du peuple de Didon.
Joyeuse en face de la Maison médicale pour une soirée riche en émotions...
Le châpiteau de mars est une nouvelle aventure proposée par le directeur du festival Labeaume en Musiques et conçu pour offrir chaque année une semaine d'événements en partenariat avec l'Opéra Théâtre de Lyon et son châpiteau.
Il accueillera cette année, outre la compagnie de l'Opéra Théâtre, les écoles de musique de Joyeuse et Rosières et la schola Cantharel de Lablachère (mercredi 12 mars - 20 h), et les 1-3 ans le lundi 17 mars...
Le vendredi 14 mars l'Art Scène propose Susheela Raman.
Le nouveu site bientôt prêt
Encore quelques jours de patience et vous retrouverez le site du festival new look.
Michel Edelin et le Flute Machine Orchestra
Il est venu cet été à Labeaume, il sera au théâtre Le Nickel à Rambouillet le Vendredi 14 mars
à 20h30
FLUTE MACHINE ORCHESTRA
Chris HAYWARD Percussions, machines, flûte basse, flûte alto, C flûtes, flûtes ethniques.
Michel EDELIN Flûte basse, flûte alto, C flûte, piccolo, diverses autres flûtes, effets.
Olivier SENS Gestion et production interactive du son par ordinateur
Olga PLAZA Chorégraphie, danse
Muriel HABRARD Vidéo interactive
Théâtre Le Nickel
50 rue du Muguet
78120 RAMBOUILLET
Tel 01 34 94 82 77
Un clic sur le titre pour écouter quelques notes.
Le site de Michel Edelin
à 20h30
FLUTE MACHINE ORCHESTRA
Chris HAYWARD Percussions, machines, flûte basse, flûte alto, C flûtes, flûtes ethniques.
Michel EDELIN Flûte basse, flûte alto, C flûte, piccolo, diverses autres flûtes, effets.
Olivier SENS Gestion et production interactive du son par ordinateur
Olga PLAZA Chorégraphie, danse
Muriel HABRARD Vidéo interactive
Théâtre Le Nickel
50 rue du Muguet
78120 RAMBOUILLET
Tel 01 34 94 82 77
Un clic sur le titre pour écouter quelques notes.
Le site de Michel Edelin
6.2.08
Rendez-vous le 17 février
Pour ce prochain Quartier d'hiver, l'équipe de Labeaume en Musiques vous donne rendez-vous à l'église de Ribes avec l'ensemble Vallotti.
Quatre musiciens issus des Conservatoire Nationaux Européens donneront à écouter “les splendeurs de l'Italie Baroque“
Les Quartiers d’Hiver poursuivent leu voyage musical : ce concert du 17 février à Ribes nous emmènent sur les traces de l’Italie Baroque.
L’Ensemble Vallotti fondé en 2004 est composé de musiciens professionnels tous diplômés de Conservatoires Nationaux Supérieurs Européens.
La complicité de la flûte à bec et du violon alliés à un continuo étoffé donne sa couleur originale à l’ensemble.
Dialogues instrumentaux…in stile moderno ! C’est l’époque qui a vu naître la musique purement instrumentale par le moyen de formes nouvelles comme la sonata, la canzona ou l’aria. Musique moderne, car elle doit émouvoir l’auditeur par des énoncés sans parole, des pensées les plus profondes aux plus doux petits riens. Ce programme du premier baroque, propose une
vision contrastée du laboratoire sonore qu’a constitué l’Italie à cette période grâce à des compositeurs comme Castello, Stradella, Frescobaldi, Cesare ou Merula.
Quatre musiciens issus des Conservatoire Nationaux Européens donneront à écouter “les splendeurs de l'Italie Baroque“
Les Quartiers d’Hiver poursuivent leu voyage musical : ce concert du 17 février à Ribes nous emmènent sur les traces de l’Italie Baroque.
L’Ensemble Vallotti fondé en 2004 est composé de musiciens professionnels tous diplômés de Conservatoires Nationaux Supérieurs Européens.
La complicité de la flûte à bec et du violon alliés à un continuo étoffé donne sa couleur originale à l’ensemble.
Dialogues instrumentaux…in stile moderno ! C’est l’époque qui a vu naître la musique purement instrumentale par le moyen de formes nouvelles comme la sonata, la canzona ou l’aria. Musique moderne, car elle doit émouvoir l’auditeur par des énoncés sans parole, des pensées les plus profondes aux plus doux petits riens. Ce programme du premier baroque, propose une
vision contrastée du laboratoire sonore qu’a constitué l’Italie à cette période grâce à des compositeurs comme Castello, Stradella, Frescobaldi, Cesare ou Merula.
18.1.08
Petit retour sur images
L'équipe des bénévoles de Labeaume en Musiques se prépare à affronter les rapides des gorges de l'Ardèche, pour le marathon.
cliquer sur les images pour les agrandir
9.1.08
11 janvier St Alban Auriolles

Voilà une invocation qui convient bien au nom que s’est donné le Trio Elysée, sous l’invocation du lieu riant où la mythologie antique installait les âmes des justes et des héros après leur vie terrestre. Ce Trio était d’ailleurs Quatuor, et en 1995 il s’est réduit d’un violon pour devenir alto-violonvioloncelle.
Il est aussi fusion des cultures instrumentales, en un carrefour où la précision française rencontre la lyrique russe. Nul doute que cette entente chambriste sonne parfaitement avec un partenaire flûtiste de l’envergure d’un Michel Moraguès, soliste à l’Orchestre National, de France, enseignant en master-classes, soudé à ses deux frères, Pierre et Pascal, et deux autres partenaires, pour former un Quintette qui porte le nom… de famille .
Le 11 janvier à l'église de St Alban Auriolles, ils seront donc en quatuor avec Michel Moragues. Un trio riche de deux écoles, de deux cultures qui a trouvé un ton d’une homogénéité étonnante. Autant dire, le mariage tout particulièrement réussi, de talents confirmés, de personnalités bien marquées, qui, sans rien abandonner de leur sensibilité respective, savent entraîner leur auditoire et l’amener à vivre la musique, au diapason de leur jeu intense et lumineux. Avec des trios de Beethoven, Schubert, Boccherini et Debussy le trio Elysée donnera, n'en doutons pas, la pleine mesure de son talent.
5.12.07
Concert de Noël, samedi 15 décembre

Les fêtes de Noël approchent ! Afin de célébrer cet événement en musiques, L'association Labeaume en Musiques propose un concert de Noël le samedi 15 décembre à 17h à l'église de Rosières.
Deuxième rendez-vous des Quartiers d'hiver de Labeaume en musiques. Juste avant Noël, ce concert nous en offre un avant goût. C’est en voisin que l’Orchestre de Chambre des Cévennes s’établira à Rosières pour ce samedi 15 décembre. 15 instrumentistes à cordes réunis autour de François Gilles nous emmèneront pour un voyage en terres baroques italiennes.
Au gré d'un parcours musical qui côtoie Sammartini, Locatelli, Corelli, Reger, l’Orchestre de Chambre des Cévennes s'adonne à quelques concertos grossos « pour la nuit de noël» dont la teneur et la beauté n'en sont pas moins sublimes.
Concertos Grossos ? C’est une forme musicale instaurée au 17ème siècle en Italie qui consiste à jouer avec d’un côté un groupement de soliste opposé à l’orchestre. Pour la nuit de Noël ? Nés de la tradition religieuse, des compositeurs ont voulu célébrer cet évènement en musique et en ont ainsi appelé leur morceaux “concertos grossos per la notte di natale“ dit pour la nuit de noël.
Composés de musiciens amateurs et professionnels, ils nous feront partager pour un soir leur goût pour la musique italienne.
Noël se profile, voilà une façon de bien agréable de s'y plonger par avance !
Orchestre de chambre des Cévennes
Direction : François Gilles
Sammartini, Torelli, Corelli, Locatelli, Reger, Gilles
Créé en 1957 à Alès, sous l'impulsion de Jean-Jacques Meynard, l'Orchestre de Chambre des Cévennes, ensemble à cordes semi-professionnel renommé est composé de 14
musiciens placés sous la direction musicale et artistique de son violon solo François Gilles.
Il a abordé, depuis son origine, un très large répertoire (du baroque à nos jours
comprenant plusieurs créations) et donné plus de 400 concerts dans des festivals et lieux réputés, tout en maintenant sa vocation de sensibilisation du public en milieu
rural. La formation se manifeste régulièrement avec des choeurs réputés, notamment l'Ensemble Vocal de Montpellier dirigé par Jean Gouzes, le Choeur de l'Enclos et
son chef Jean-Pierre Bellan, le Choeur Domitia sous la direction de Bernard Viti, l'Ensemble Cantabile avec Christine Ladevèze ou encore le Madrigal de Nîmes conduit par Muriel Guy.
L'Orchestre de Chambre des Cévennes enrichit régulièrement ses programmes de la participation de solistes(parfois illustres comme Maurice André, Ivry Gitlis, Laurent Korcia, Jean-Marc Luisada, Yehudi Menuhin, Bernard Soustrot, Paul Tortelier, Ernst Wallfisch).
Installé au Vigan deouis 2000, l’Orchestre de chambre des Cévennes se réunit régulièrement pour ses séances de travail dan la salle de de “l’Ancien Tribunal“, où
professionnels et amateurs collaborent avec rigueur et exigence, dans une ambiance de plaisir musical partagé.
1.12.07
Le site officiel est en chantier
Un nouveau site, plus dynamique et réactif est en cours de construction. Patience.
Didon et Enée à Joyeuse en mars 2008
La compagnie L’Opéra Théâtre de Lyon associée à l’Ensemble Boréades et au Centre de la Voix Rhône-Alpes implantera son chapiteau à Joyeuse le 15 mars 2008 pour une semaine et y donnera le célèbre Opéra de Purcell : Didon et Enée. Une distribution réunissant 45 interprètes.
Dès janvier 2008, le metteur en scène ainsi que des interprètes interviendront dans les classes des différents collèges, les maisons de retraite et les écoles de musique. Un élargissement de la programmation des Quartiers d’Hiver qui porte une envie d’aller au-devant du jeune et moins jeune public, autour d’un événement fort, singulier et susceptible de favoriser la rencontre et... l’adhésion du plus grand nombre !
Dès janvier 2008, le metteur en scène ainsi que des interprètes interviendront dans les classes des différents collèges, les maisons de retraite et les écoles de musique. Un élargissement de la programmation des Quartiers d’Hiver qui porte une envie d’aller au-devant du jeune et moins jeune public, autour d’un événement fort, singulier et susceptible de favoriser la rencontre et... l’adhésion du plus grand nombre !
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