3.8.06

Retour sur la soirée d'ouverture. Jeudi 20 juillet 2006.

Labeaume en Musiques, son directeur artistique Philippe Piroud a coutume de le dire, c’est avant tout une histoire d’amitié. Et c’est bien ce qu’ont voulu dire les artistes venus au Théâtre de verdure jeudi 20 juillet au soir pour le premier concert de la 10ème édition du festival.

Un concert anniversaire dans lequel la pianiste Dana Ciocarlie, très présente, interprètait une première pièce avec 4 membres du « Concert impromptu ». Il s’agissait d’une oeuvrede Rimski-Korsakov construite comme une suite de danses populaires et dans laquelle le piano et le quatuor à vent se répondent et se confrontent, s’entremêlent.


Dana Ciorcalie au piano.






C’était ensuite au quatuor Debussy de jouer ne manière de clin d’œil une suite de variations sur l’inévitable « Happy Birthday » à la manière de Bach, Strauss, Scott Joplin et de bien d’autres, l’envol poétique étant donné par un Ray Charles d’opérette. Hilarant et soigné !
Plus sérieusement, le quatuor interprétait ensuite le superbe premier quatuor de Darius Milhaud, à l’inspiration provençale, puis retrouvait Dana Ciocarlie pour deux mouvements du quintette avec piano de Schumann.






C’était ensuite au quatuor Debussy de jouer ne manière de clin d’œil une suite de variations sur l’inévitable « Happy Birthday » à la manière de Bach, Strauss, Scott Joplin et de bien d’autres, l’envol poétique étant donné par un Ray Charles d’opérette. Hilarant et soigné !
Plus sérieusement, le quatuor interprétait ensuite le superbe premier quatuor de Darius Milhaud, à l’inspiration provençale, puis retrouvait Dana Ciocarlie pour deux mouvements du quintette avec piano de Schumann.



En seconde partie du concert, Dana Ciocarlie rendait un hommage à son pays d’origine en interprétant avec la fougue qu’on lui connaît 7 danses roumaines de Bartok.

Une enoooooorme bise de Dana (Ciocarlie) pour... Philippe !


Jeudi 20 juillet 2006 pour les 10 ans du festival.
Dédicace du livre d'or de Philippe Piroud.
Le violoniste Jean-Marc Phillips-Varjabédian la rejoignait ensuite pour une très belle interprétation de la célébrissime « Sonate de Franck ».


Troisième partenaire : Philippe Bourlois délaissait son accordéon pour le bandonéon et l’interprétation en trio de 4 tangos d’Astor Piazzola.

En fin de concert, le quatuor Debussy et le quintet du Concert Impromptu s’assoçiaient pour servir la 40ème symphonie de Mozart dans une adaptation de David Walter.




Il ne restait plus à Philippe Piroud qu’à souffler les bougies du gâteau d’anniversaire ! Un concert de l’amitié qui demeurera gravé dans les mémoires.

Avec l'aimable autorisation de Jean Férole pour le texte (DL du 22/07/06)

Le Quatuor Debussy, directeur artistique des "Cordes en ballade"


Vincent Decrecq (altiste, quatuor Debussy) nous pose une question.
"Connaissez-vous les points communs entre la foudre et les doigts d'un altiste ?"
Primo : on ne sait jamais où ça tombe !
Secundo : on ne sait jamais quand ça tombe ! Mais quand ça tombe ça fait toujours mal !"

Le quatuor Debussy est directeur artistique des "Cordes en ballade" (Ardèche). Cette manifestation est associée avec l'académie de musique de chambre du Quatuor Debussy qui s'adresse à tous les instrumentistes cordes qui souhaitent découvrir ou se perfectionner dans la pratique du quatuor à cordes.

Violon : Christophe COLLETTE
Alto : Vincent DEPRECQ
Violoncelle : Yannick CALLIER
Violon : Anne Ménier
Accompagnés pour la soirée d'ouverture par Dana Ciorcalie : piano




Philippe Piroud et Barbara Hendricks, premier contact en 2004.


C'est fin novembre 2004 que Philippe Piroud a rencontré pour la première fois Barbara Hendricks pour lui parler du Xème anniversaire de Labeaume en Musiques.
Il était allé l'entendre dans la création mondiale Angels in America de Peter Eötvös * au théâtre du Châtelet et l'avait rencontré dans sa loge...

* Sur une mise en scène de Philippe Calvario, les chanteurs d'opéra Barbara Hendricks (l'Ange de l'Amérique), Julia Migenes, Roberta Alexander, Topi Lehtipuu, Derek Lee Ragin, Donald Maxwell (Roy), Omar Ebrahim (Joe) et Daniel Belcher (Prior) incarnent les personnages de Tony Kushner.

Photographie P. Fournier (Villa St Patrice St Alban Auriolles)


Livre d'or de Philippe Piroud pour les 10 ans du Festival.
Autographe de Barbara Hendricks et Love Derwinger (piano)

2.8.06

Urz Karpatz à Labeaume le 22 juillet 2006


Tout a commençé avec la menace d'un orage...














Les critiques au sujet de la musique et du répertoire d’Urs Karpatz sont on ne peut plus élogieuses. On est loin des « tsiganeries » de brasserie, du folklore frôlant la caricature. Au contraire, la musique du groupe Urs Karpatz, soutiennent ceux et celles qui les ont vu, prolonge la tradition tsigane sans la trahir pour autant. Avec le groupe Urs Karpatz la musique vibre, brûle, vit, pleure, explose de joie sous l’impulsion de musiciens virtuoses et chanteurs authentiques.




Dans la lignée des grands maîtres tsiganes disparus, Urz Karpatz propose une musique personnelle sans frontière, tout en s’affichant fidèle au grand creuset tsigane qui s’étend d’Europe centrale au nord de l’Inde via les Balkans.




Sans la moindre concession à la mièvrerie, Urs Karpatz joue et interprète en rom, la langue des tsiganes, un répertoire de grande qualité. La musique vibre, brûle, vit, pleure, explose de joie sous l’impulsion de musiciens vituoses et de chanteurs authentiques.

Loin d’être banale, l’histoire du groupe Urs Karpatz et de son leader, Dimitri Sergueï Lazar, pourrait faire l’objet d’un film. Dès l’âge de 4 ans, le jeune Dimitri s’enfuit en effet pour rejoindre un camp voisin de romanichels où la plupart de ses amis seront, à partir de ce moment, tsiganes. Pendant vingt ans, il suivra leurs traces à travers les pays d’Europe et, un jour, sauvera de la noyade un jeune tsigane, fils d’un montreur d’ours. En guise de récompense, Dimitri recevra un ourson dressé.


Dimitri Sergeï Lazar au milieu des festivaliers.(Brigitte de dos)

Par la force des choses, Dimitri deviendra, à son tour, montreur d’ours et présentera ses numéros sur fond de musique tsigane. Pour l’accompagner, divers musiciens se grefferont à lui. En 1993, le groupe Urs Karpatz (Ours des Carpates) voit ainsi le jour et se produit pour la toute première fois à Paris la même année.

1.8.06

Surexposition


La Musique du silence. L'eau de toilette en 8 notes de Melvita, partenaire du festival.


Dix ans... dix ans déja que Labeaume, petit village d'Ardèche, s'adonne avec plaisir, envie et bonheur à la surprenante rencontre de la musique et des sites naturels.

Pour fêter les dix ans du Festival de LabeauMe en Musiques, MELVITA, leader de la cosmétique bio et naturelle, signe une composition tout en fraîcheur sur une gamme de 8 notes olfactives qui s'accordent en une délicieuse harmonie.